Particules

Ce projet s'appuie sur une analogie entre la physique contemporaine et l'image photographique. Les particules élémentaires, considérées comme les constituants fondamentaux de la matière et des interactions de l'univers, sont envisagées comme des unités d'énergie. À partir de cette idée, des photographies de paysages sont soumises à un processus de fragmentation et de recomposition. Cette opération visuelle vise à mettre en évidence les structures, les rythmes et les tensions qui traversent l'espace naturel. Le paysage, initialement perçu dans sa dimension sensible et atmosphérique, se transforme progressivement en un champ de formes et de relations. L'image conserve sa charge émotionnelle tout en adoptant une organisation géométrique qui évoque une lecture mathématique du monde. Le spectateur est alors invité à naviguer entre deux régimes de perception : une approche intuitive et une approche analytique du paysage.